mercredi 9 novembre 2011

NOTHING CHANGED

"Chaque matin, au réveil, la même douleur qui me transperce
Rien n'a changé, tout est pareil, malgré les années, je me disperse
Il fait un froid glacial depuis ton départ pour une vie plus belle
Aujourd'hui, je n'ai pas le moral.  Aujourd'hui, je saigne
Je ne peux toujours pas tourner cette page qui te rappelle
Mes ailes sont brûlées par ton absence; ce qui reste de mon corps dort
Mon coeur et mon âme, même si ça semble étrange, sont déjà morts

Si je n'avais pas croisé ton regard, j'aurais mis les voiles
Mais, prendre le risque de ne plus te voir, j'avoue que ça fait mal
Alors, je défie destin et temps, le temps d'une vie...
Pour un seul et tendre instant en ta compagnie"






Jess

mardi 18 octobre 2011

Le cadeau ...


Le cadeau c'est la vie, malgré ses fissures, malgré ses ratures.
L'Homme s'est accaparé le monde dans lequel il est né,
Parfois lui donnant des formes, parfois lui ôtant sa beauté.

Mon cadeau, c'est quand on se retrouve parmi les arbres,
Dans l'air que l'on respire, cette sensation de fraîcheur,
Au fil des saisons, une palette de couleurs...

Pensons un peu plus aux cadeaux qu'on nous fait,
Et pensons à respecter ceux qui nous les offrent.

Merci

dimanche 16 octobre 2011

Le ciel, mon frère, je me souviens de toi

Le ciel, mon frère, je me souviens de toi
Mon voyage vers l’éternel ne tardera pas
Emblème universel, ton soleil est mon roi
Car je m’aperçois que, sans toi, je ne suis pas !
Prisonnière à moitié de mon univers
Et privée, de l’autre moitié, de ta lumière
Mes douleurs ne sont que des demi-peines
Dans ce monde emplit de torpeur et de haine

samedi 15 octobre 2011

Je ne suis rien

Je ne suis rien qui ne dure, je ne suis pas cet éternel qui pourrait te promettre
Je n'ai ni la carrure, ni la sagesse... juste mortelle, je dois l'admettre  
Mais, même loin de toi, je serai là...

vendredi 14 octobre 2011

Un jour, deux personnes, une rencontre
Des regards qui se croisent, un échange
L'image que tu reflètes est celle d'un ange
2 êtres du même sexe, ne trouves-tu pas ça étrange?

Si j'avais à définir la beauté, je la nommerais "SPASHLEY"!

lundi 3 octobre 2011

Le ressenti

C'est assez bizarre ce ressenti;
Comme si j'allais perdre certains repères :
Des qui me rassuraient comme une mère;
D'autres où je n'explique pas la sensation.
Vous allez me manquer... sans raison;
À vous je me suis connectée... c'est con!
Dans tous les cas, merci pour 1000 raisons.

dimanche 2 octobre 2011

SoN with Mandy & Gabrielle - Spashley

Comme un nouveau regard,
Une ouverture sur un nouveau monde...
Avec vue sur toi!


Why do you disturb be?
Why am i addicted to you?
The reason is nowhere but i know that...



You're my day and my night, the sun and the moon, my north and my south...
You're my other, the other part of me!

samedi 3 septembre 2011

Liberté Freedom



Liberté, liberté, toi qui m'as emprisonnée...
Dans ton paradis de glace, il y a trop de montagnes à franchir,
Pas une qui ne laisserait sa place, pas une pour te dire...
Cette nuit, j'ai rêvé d'une maison pas si grande mais toute de pierres et de bois,
Elle était là, devant moi, mais je n'avais pas vu la pancarte :
"Propriété Privée".
Dans ton paradis, il ne suffit pas de savoir s'offrir des rêves,
Chaque année, c'est toi que l'on paie "liberté".
Ah oui ça!!!



Freedom, freedom, you trapped me...
In your stony heaven, there are too many mountains to cross, not one that would leave its place, not one to say you...
This night, I dreamed about a not so big house but all with stone and wood, she was there, before me,
But I had not see the sign: "Private property".
In your paradise, it is not enough to be able to afford dreams,
Each year, that’s you we pay : “FREEDOM”!

vendredi 2 septembre 2011

Y a comme...

Y a comme de l'amour qui traîne dehors, comme un goût d'été avant l'aurore,
je t'aime...
J'ai beau fermer mes yeux le soir, elle demeure toujours ta lueur dans le noir,
je saigne...

J'ai prié l'archange pour que sur toi il veille,
Et donné mon âme en offrande pour t'assurer une vie plus belle.

Et je demande au temps qu'il te respire telle une merveille,
Pour qu'un peu de toi, chaque seconde, je m'imprègne.

Il est l'heure maintenant d'avancer, je me dois de te laisser,
Tout doucement je me retire, en te laissant mon dernier soupir...

Y a comme une saveur qui te rappelle, y a comme une odeur, la tienne...
J'ai beau devoir partir, tu demeures en moi mon unique souvenir.

Parce que tu t'en vas...

Avant que ton amour ne me vide...
De ce passé "faux-semblant" dont j'ai rêvé.
Je tire un trait sur nous et nos regrets...
Puisque je pars ou parce que tu t'en vas!

Ton être demeure là, las, insipide;
On a beau se promettre pour l'éternité;
Et même si nul être n'est parfait...
Les traces que tu laisses disent que l'on est trois!!!

La voilà ta faiblesse, intrépide!
Que fais-tu de mon corps, de mon âme, bafoués?
Tu voudrais que je reste, ce que je redoutais.
Mais si la solitude t'effraie, moi pas!!!

jeudi 1 septembre 2011

South of Nowhere FAN Movie Part 2



Très belle série sur les "problèmes" que rencontrent les ados (sexualité, homosexualité, drogue, violence). Très belles morales, très beaux messages. Malheureusement, les trois saisons sont terminées et si on veut espérer voir le FILM, partagez ce lien, merci!

Ma voisine...

Je vais dire à ma voisine que je suis tombée sous son charme,
Je vais dire à Ludivine, 2 femmes qui s'aiment c'est pas un drame.
Qu'à travers son regard, je fais des voyages qui ne devraient pas lui faire peur,
Qu'à chaque fois que je croise son âme, j'ai envie de lui dire "à tout à l'heure".
Et chaque nuit quand je m'endors, je sais qu'elle est de l'autre côté du mur;
Ca me transperce le coeur de ne pas sentir son souffle, respirer son odeur...
Je donnerais tant pour l'effleurer, simplement la caresser;
Je donnerais tant pour un seul instant...avec Ludivine.

Les chaînes de la vie


 
Pourquoi la « vie » s’enchaîne à toi comme ça,
Tu as 30 ans à peine et tu ne le mérites pas !
Le goût de la mort ne devrait pas dévoiler sa fragrance avant l’âge d’or ;
Et toi, du haut de tes 30 ans à (de) peine, son odeur te nargue sans remord.
Quelle suprématie se garde le droit sur ta vie ?
Sur ta douleur, sur ton chagrin,… pour qu’ils persistent à ce point ?
Et jusque quand ??
Eternel châtiment, tu t’acharnes sur elle comme le vent.
Elle, la feuille, qui tourmente, le cœur affaibli et ensanglanté.
Je t’implore Prééminence, toi et tous tes anges…
Que son supplice cesse ; elle n’en demande pas tant !
Je donnerais ce qu’il reste de ma vie pour conjurer ce sort.
Si l’enfer n’est pas ici… c’est l’envers du décor.
  Jess